Mise à jour le 14 min de lecture
Fiches
Sur cette page
Définition de la SCS
La société en commandite simple (SCS) est une société commerciale où la responsabilité est mixte : ses dettes n'engagent pas tous ses associés de la même façon. Elle peut ainsi accueillir des financeurs, qui ne risquent que leur apport, tandis que la direction reste aux associés tenus des dettes sans limite.
Ses associés se répartissent donc en deux catégories :
- les commandités, seuls à pouvoir diriger la société, répondent de ses dettes sans limite, sur tous leurs biens, et solidairement ;
- les commanditaires, aussi appelés associés en commandite, financent la société sans pouvoir la gérer et ne répondent de ses dettes qu'à hauteur de leur apport.
Il faut au moins un associé de chaque catégorie, donc deux associés au minimum. Les droits de chacun sont représentés par des parts sociales.
La SCS ressemble beaucoup à la société en nom collectif (SNC) : ses commandités sont engagés exactement comme les associés d'une SNC. La différence, ce sont les commanditaires, qui viennent financer sans courir le même risque. Pour tout ce que la loi ne prévoit pas spécialement pour la SCS, on applique donc les règles de la SNC.
Cas particulier : transformation d'une SNC en SCS
À défaut d'être créée directement, une SCS peut résulter d'une SNC. Le cas se présente quand une SNC continue avec les héritiers d'un associé décédé et que l'un d'eux est mineur non émancipé : elle doit alors devenir une SCS dans l'année qui suit le décès, avec ce mineur pour commanditaire. Sinon, elle est dissoute.
La dénomination de la SCS est toujours précédée ou suivie des mots « société en commandite simple » ou du sigle « SCS ». Le nom d'un commanditaire ne doit jamais y apparaître : s'il y figure, ce commanditaire répond des dettes sans limite et solidairement, comme un commandité.
La responsabilité des associés
Cas pratique : responsabilités de Brice et Clarisse
Brice et Clarisse créent une SCS. Brice, commandité et gérant, apporte 2 000 000 F CFA ; Clarisse, commanditaire, en apporte 8 000 000 F CFA. Quelques années plus tard, la société doit 15 000 000 F CFA à sa banque et ne peut pas payer.
La banque ne peut pas se tourner tout de suite vers Brice. Elle doit d'abord mettre la SCS en demeure de payer, par acte d'huissier ou par tout moyen qui prouve qu'elle l'a reçue, puis attendre soixante jours au moins, un délai que le juge peut prolonger de trente jours au plus. Passé ce délai sans paiement, elle peut réclamer les 15 000 000 F CFA à Brice, sur ses biens personnels, alors qu'il a apporté quatre fois moins que Clarisse.
Clarisse, elle, ne doit rien de plus. La loi impose de verser l'argent et les biens apportés en entier dès la création : ses 8 000 000 F CFA sont déjà dans la société, et c'est tout ce qu'elle risquait.
Clarisse détient 80% des parts. Ne devrait-elle pas payer 80% de la dette ?
Non. Entre associés, bénéfices et pertes se partagent selon les apports, mais la part du commanditaire s'arrête à ce qu'il a apporté. Ses 8 000 000 F CFA sont perdus avec la société : ni la banque ni Brice ne peuvent lui demander davantage.
Si la SCS comptait plusieurs commandités comme Brice, la banque pourrait réclamer toute la dette à un seul d'entre eux, qui se ferait ensuite rembourser leur part par les autres : c'est ce que veut dire « solidairement ».
Attention
La protection du commanditaire tient à deux conditions : ne pas agir au nom de la société et ne pas lui prêter son nom. S'il sort de ce rôle, il peut répondre des dettes sur tous ses biens, comme un commandité.
Limites du rôle de commanditaire
Le commanditaire ne peut accomplir aucun acte de gestion externe, même muni d'une procuration. S'il passe outre, il répond sans limite et solidairement, avec les commandités, des dettes nées de ses actes. Selon leur nombre ou leur gravité, il peut même être tenu de tous les engagements de la société, ou de certains seulement.
Rester hors de la gestion ne veut pas dire se taire : donner des avis et des conseils, contrôler et surveiller la gestion ne l'engagent pas.
D'accord, mais si j'apporte l'essentiel du capital, je n'ai rien à dire sur la gestion ?
Si. Vous votez les décisions qui dépassent les pouvoirs du gérant, et les statuts ne changent pas sans la majorité des commanditaires. Ce qui vous est fermé, c'est d'agir vous-même au nom de la société.
Qui peut être associé
Commandités comme commanditaires peuvent être des personnes physiques ou des personnes morales. Mais tous n'ont pas la même qualité : seuls les commandités sont commerçants.
Ceux à qui la loi interdit le commerce ne peuvent donc pas être commandités : fonctionnaires, avocats, notaires, huissiers, experts-comptables, commissaires aux comptes, et plus largement toute profession dont la réglementation interdit le commerce, ainsi que les personnes frappées d'une interdiction de commercer.
Le commanditaire, lui, n'est pas commerçant, et ces interdictions ne le visent pas. Il doit seulement vérifier que les règles de sa profession lui permettent d'être associé d'une société.
Deux autres règles tiennent au risque :
- les mineurs et les majeurs incapables ne peuvent pas être commandités, puisqu'ils répondraient des dettes au-delà de leur apport. Ils peuvent en revanche être commanditaires, et la loi le prévoit elle-même pour les héritiers mineurs ;
- deux époux ne peuvent pas être associés d'une société où ils répondraient tous deux des dettes sans limite ou solidairement. Ils ne peuvent donc pas être commandités ensemble dans la même SCS.
La constitution du capital
Aucun capital minimum n'est imposé : les associés en fixent le montant dans les statuts et le divisent en parts sociales de même valeur.
Ce capital est formé par les apports des associés, qui peuvent prendre trois formes :
| Apport | Exemples | Règle |
|---|---|---|
| En numéraire | Une somme d'argent | Versé en entier dès la création |
| En nature | Matériel, véhicule, local, fonds de commerce, marque | Remis en entier dès la création. Les associés en fixent eux-mêmes la valeur, inscrite dans les statuts |
| En industrie | Votre travail, votre savoir-faire | N'entre pas dans le capital. Donne des parts qu'on ne peut ni vendre ni transmettre ; ensemble, elles ne pèsent pas plus d'un quart (¼) des votes et des bénéfices |
Direction et décisions
La direction de la SCS revient aux commandités. Les commanditaires votent avec eux les décisions des associés, mais ne peuvent pas diriger.
Si les statuts ne désignent personne, tous les commandités sont gérants. Beaucoup de décisions se prennent ensuite à la double majorité : il faut l'accord de plus de la moitié des associés concernés, et ceux qui sont d'accord doivent aussi détenir plus de la moitié des parts de ce groupe.
Le gérant
Les statuts peuvent aussi choisir un ou plusieurs gérants parmi les commandités, ou prévoir de les désigner plus tard. Le gérant est donc toujours un commandité : ni un commanditaire ni une personne extérieure à la société ne peut l'être.
Au sein de la société, le gérant peut faire tout acte de gestion utile, dans les limites fixées par les statuts. Quand il y a plusieurs gérants, chacun agit comme s'il était seul, mais peut s'opposer à une opération d'un autre tant qu'elle n'est pas conclue.
Envers les clients et les fournisseurs, le gérant engage la SCS par tout acte lié à son activité. Une limite prévue par les statuts ne vaut pas contre un client ou un fournisseur qui l'ignorait.
Sa rémunération est fixée par les autres associés, à la double majorité. Le gérant ne vote pas, sauf autre règle des statuts.
| Gérant | Qui le révoque | Et ensuite |
|---|---|---|
| Nommé dans les statuts | Tous les autres associés, à l'unanimité | La société est dissoute, sauf si les statuts prévoient qu'elle continue ou si les autres associés le décident à l'unanimité |
| Nommé en dehors des statuts | La double majorité des autres associés | La société continue |
Le gérant révoqué peut quitter la société et se faire rembourser ses parts, au prix fixé par un expert à défaut d'accord. Révoqué sans juste motif, il peut obtenir des dommages et intérêts.
Les décisions des associés
Selon la décision, c'est le gérant ou l'ensemble des associés qui tranche :
| Décision | Qui décide |
|---|---|
| Actes de gestion, dans les limites des statuts | Le gérant |
| Rémunération du gérant | La double majorité des autres associés, sauf autre règle des statuts |
| Modification des statuts | Tous les commandités, et la double majorité des commanditaires |
| Autres décisions qui dépassent les pouvoirs du gérant | Les associés, selon les règles fixées par les statuts |
Les statuts choisissent comment les associés sont consultés, en assemblée ou par écrit, et fixent les quorums et les majorités. Une décision qui ne les respecte pas est nulle.
Une assemblée doit pourtant se tenir, quoi que disent les statuts, dès qu'un commandité la demande, ou des commanditaires qui sont au moins un quart (¼) d'entre eux et détiennent un quart de leurs parts. Un gérant la convoque quinze jours au moins à l'avance, et chaque associé présent signe le procès-verbal.
Deux fois par an, les commanditaires, comme les commandités qui ne gèrent pas, peuvent se faire communiquer les livres et les documents de la société et poser par écrit des questions sur la gestion. Le gérant doit leur répondre par écrit.
Céder ses parts
Par principe, un associé ne cède ses parts qu'avec l'accord de tous les autres. Les statuts peuvent assouplir cette règle dans trois cas :
| Cession | Ce que les statuts peuvent prévoir |
|---|---|
| Parts d'un commanditaire, cédées à un autre associé | Aucun accord nécessaire |
| Parts d'un commanditaire, cédées hors de la société | L'accord de tous les commandités et la double majorité des commanditaires |
| Une partie des parts d'un commandité, cédée à un commanditaire ou hors de la société | L'accord de tous les commandités et la double majorité des commanditaires |
Une cession faite sans l'accord exigé, par la loi ou par les statuts, est nulle.
La cession est constatée par écrit. Elle ne compte pour la société qu'une fois portée à sa connaissance de l'une de ces trois façons : signification par huissier, acceptation par la société dans un acte authentique, ou dépôt d'un original au siège contre une attestation du gérant. Pour les tiers, il faut en plus la publier par dépôt au registre du commerce.
Les statuts
Les statuts d'une SCS se signent devant notaire, ou lui sont déposés avec reconnaissance des signatures de tous les associés. Toute modification suit le même chemin.
Outre les mentions communes à toutes les sociétés, comme la forme, la dénomination, l'objet, le siège, la durée, le capital, les apports et la répartition des bénéfices, ils indiquent obligatoirement :
- la valeur des apports de l'ensemble des associés ;
- la part de chaque commandité et de chaque commanditaire dans cette valeur ;
- la part revenant à l'ensemble des commandités, et celle de chaque commanditaire, dans les bénéfices et dans ce qui reste à partager quand la société prend fin.
C'est aussi dans les statuts que les associés peuvent :
- choisir le ou les gérants parmi les commandités, et encadrer leurs pouvoirs ;
- organiser la consultation des associés, avec ses quorums et ses majorités ;
- ouvrir la cession des parts dans les trois cas prévus par la loi ;
- répartir bénéfices et pertes autrement qu'en proportion des apports, sans qu'un associé prenne tout le bénéfice ou porte toutes les pertes, ni en soit totalement exclu ;
- prévoir que la société continue après le décès d'un commandité, ou après la faillite ou l'incapacité d'un associé ;
- fixer la rémunération des gérants.
Régime fiscal
La SCS paie l'impôt sur les sociétés du seul fait de sa forme. C'est elle qui est imposée sur son bénéfice, et non ses associés, sans option à exercer.
Quand elle distribue ses bénéfices, elle retient sur les sommes versées l'impôt sur le revenu des capitaux mobiliers (IRCM) et le reverse aux impôts.
Un instant ! Une petite SCS, avec un chiffre d'affaires modeste, peut quand même relever de la taxe professionnelle synthétique ?
Non. La TPS est fermée à toute société soumise à l'impôt sur les sociétés, quel que soit son chiffre d'affaires. Une SCS relève donc toujours du régime du réel.
À l'impôt sur le bénéfice s'ajoutent, selon ce que fait la société et qui elle emploie, la TVA au-delà d'un certain chiffre d'affaires, des retenues sur certains paiements, des taxes locales et les charges sur les salaires.
Rémunération du gérant
Le gérant d'une SCS est toujours un commandité. Il dirige la société au titre d'un mandat social, et sa rémunération est fixée par les statuts ou par les autres associés.
Pour la DGI, la SCS étant soumise à l'impôt sur les sociétés, la rémunération de son gérant est soumise à l'impôt sur les traitements et salaires (ITS), comme un salaire. La SCS la déduit de son bénéfice si elle paie un travail effectif et reste raisonnable au regard de l'activité. Sinon, la somme reste dans le bénéfice imposable.
Pour la CNSS, le Code de sécurité sociale couvre les gérants des sociétés de personnes, dont la SCS, au titre de leur mandat. Il exclut toutefois le gérant qui détient plus de 50% des parts sociales, en comptant avec les siennes celles de son conjoint et de ses enfants mineurs non émancipés.
| Votre situation | Couverture CNSS |
|---|---|
| Gérant détenant 50% des parts ou moins, famille comprise | Oui |
| Gérant détenant plus de 50% des parts, famille comprise | Non |
Mon enfant mineur est commanditaire. Ses parts comptent-elles ?
Oui. Gérant avec 30% des parts, vous êtes compté pour 55% si votre enfant mineur commanditaire en détient 25% : vous n'êtes pas couvert.
Si la CNSS ne vous couvre pas, mais que vous y avez été affilié au moins six mois de suite, par exemple comme salarié avant de créer la SCS, vous pouvez continuer à cotiser de vous-même à la branche des pensions, celle qui verse les pensions de vieillesse, d'invalidité et de survivants.
La comptabilité
La SCS tient sa comptabilité selon le système normal du guide comptable OHADA. La raison est fiscale : soumise à l'impôt sur les sociétés, elle joint chaque année à sa déclaration de résultat un bilan, un compte de résultat, un tableau des flux de trésorerie et des notes annexes, et seul le système normal produit ces quatre états. Livres et pièces justificatives se gardent dix ans.
Chaque année, dans les six mois qui suivent la clôture, les gérants présentent aux associés le rapport de gestion, l'inventaire et les états financiers, qui doivent leur parvenir quinze jours au moins avant l'assemblée. Pour délibérer valablement, celle-ci réunit la majorité des associés, représentant au moins la moitié (½) du capital. Elle est présidée par l'associé qui détient ou représente le plus de parts.
Un commissaire aux comptes devient obligatoire dès que la SCS dépasse, à la clôture de l'exercice, deux de ces trois seuils :
- 250 000 000 F CFA de total du bilan ;
- 500 000 000 F CFA de chiffre d'affaires ;
- 50 salariés permanents.
En deçà, le choix est libre, mais des associés détenant au moins un dixième (⅒) du capital peuvent demander au juge d'en nommer un.
Décès, départ et fin de la société
Les deux catégories d'associés ne pèsent pas de la même façon sur la vie de la société : ce qui arrive à un commandité la touche bien plus que ce qui arrive à un commanditaire.
Le décès d'un associé
| Qui décède | Ce qui se passe |
|---|---|
| Un commanditaire | La société continue |
| Un commandité | La société prend fin, sauf si les statuts prévoient qu'elle continue, entre les associés restants ou avec les héritiers. Les héritiers mineurs non émancipés qui y entrent deviennent commanditaires |
| Le seul commandité, dont les héritiers sont mineurs non émancipés | Dans l'année qui suit le décès, il faut le remplacer par un nouveau commandité ou changer la forme de la société. Sinon, elle est dissoute automatiquement |
Les héritiers qui n'entrent pas dans la société sont remboursés : les associés restants rachètent leurs parts, au prix convenu ou, à défaut d'accord, fixé par un expert. Ils répondent de ce paiement sans limite et solidairement.
La faillite ou l'incapacité d'un associé
La société prend fin aussi quand un associé est mis en liquidation des biens ou en faillite, frappé d'incapacité ou interdit d'exercer une activité commerciale. Les statuts peuvent prévoir qu'elle continue, et les autres associés peuvent aussi le décider à l'unanimité.
Changer de forme
La SCS peut prendre une autre forme sans devenir une nouvelle personne : elle garde ses contrats, ses dettes et ses garanties. Comme le changement modifie les statuts, il faut l'accord de tous les commandités et la double majorité des commanditaires, puis un passage chez le notaire.
Je suis commandité et la SCS devient une SARL. Suis-je libéré de ses dettes ?
Des dettes nées après le changement, oui. Pas de celles nées avant : leurs créanciers gardent leurs droits contre vous.
Résumé
- Pour qui
- Un porteur de projet et ses financeurs, gérants prêts à répondre des dettes, investisseurs qui ne veulent pas gérer, familles avec enfants mineurs
- Capital minimum
- Libre avec la totalité à la constitution
- Titres sociaux
- Parts sociales
- Associés
- Deux au moins, un commandité et un commanditaire
- Personnes requises
- 02
- Direction
- Gérant commandité, tous les commandités à défaut
- Confiance des partenaires
- moyenne
- Responsabilité
- Illimitée et solidaire pour les commandités, limitée aux apports pour les commanditaires
- Étendue de la responsabilité
- mixte
- Commissaire aux comptes
- Obligatoire au-delà de seuils
- Statuts
- Notarié
- Commissaire aux comptes obligatoire dès que deux de ces critères sont remplis : chiffre d'affaires > 500 000 000 F CFA, bilan > 250 000 000 F CFA, salariés permanents > 50
Ce parcours pourrait vous intéresser
Textes de loi et références
Acte uniforme relatif au droit des sociétés commerciales et du GIE, articles 4, 6, 293, 293-1 et 294
Définition et dénomination
Acte uniforme relatif au droit des sociétés commerciales et du GIE, article 271
Poursuite des commandités pour les dettes de la société
Acte uniforme relatif au droit des sociétés commerciales et du GIE, articles 299 à 301
Le commanditaire et la gestion
Acte uniforme relatif au droit des sociétés commerciales et du GIE, articles 7 à 9 et 270
Qui peut être associé
Acte uniforme portant sur le droit commercial général, articles 7 à 10
Capacité, incompatibilités et interdictions
Acte uniforme relatif au droit des sociétés commerciales et du GIE, articles 40, 41, 45, 49, 50 à 50-4 et 273
Apports et capital
Acte uniforme relatif au droit des sociétés commerciales et du GIE, articles 276 à 282 et 298
Le gérant, ses pouvoirs, sa rémunération et sa révocation
Acte uniforme relatif au droit des sociétés commerciales et du GIE, articles 302 à 305 et 307
Décisions et droits des associés
Acte uniforme relatif au droit des sociétés commerciales et du GIE, articles 296 et 297
Cession des parts
Acte uniforme relatif au droit des sociétés commerciales et du GIE, articles 10, 13 et 295
Forme et contenu des statuts
Acte uniforme relatif au droit des sociétés commerciales et du GIE, articles 53 et 54
Bénéfices et pertes des associés
Code général des impôts 2026, article 3
Impôt sur les sociétés en raison de la forme
Code général des impôts 2026, articles 69, 90 et 91
Imposition des bénéfices distribués
Code général des impôts 2026, article 179
Exclusion de la TPS
Code général des impôts 2026, articles 24 et 119
Imposition et déduction de la rémunération des dirigeants
Loi n° 98-019 du 21 mars 2003 portant Code de sécurité sociale, articles 3, 4 et 6
Gérants assujettis et assurance volontaire
Code général des impôts 2026, articles 49 et 50
Documents joints à la déclaration de résultat
Acte uniforme relatif au droit comptable et à l'information financière, articles 11, 24, 26 et 28
Système comptable et conservation des pièces
Acte uniforme relatif au droit des sociétés commerciales et du GIE, articles 289-1 et 306
Assemblée annuelle et commissaire aux comptes
Acte uniforme relatif au droit des sociétés commerciales et du GIE, articles 59, 290 à 292 et 308
Décès, faillite et fin de la société
Acte uniforme relatif au droit des sociétés commerciales et du GIE, articles 181 et 186
Transformation